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Romans, récits, essais

Romans

Auguste D. Roman. Editions Ma Parole d'Homme. 2020 (disponible) 

Karl ferme les yeux. Au mur de sa rétine, juste un visage, un visage de femme, une image d’amour tout simple, empreinte indélébile comme gravée dans la pierre… Pour toujours.

            

Auguste Deter a cinquante et un ans en 1901 lorsqu’elle est internée à Francfort sur le Main. On ne sait pas grand-chose de sa vie. Comme elle a été quelqu’un avant de n’être plus personne, je me suis permis de colorer d’amour son chemin oublié. Certains moments sont vrais. Beaucoup sont inventés. Une riche devenue pauvre comme disait le Dr Esquirol.

 

Le Docteur Alzheimer est un pionnier et un débroussailleur. C’est un travailleur, infatigable qui ne vit que pour ses malades et sa famille. C’est le docteur des fous avec un microscope. Au début de ce XXe siècle, le monde scientifique, surtout en Allemagne brille de tous ses feux. C’est le temps des belles découvertes et du vouloir soigner. L’histoire de la Médecine est écrite sur le marbre des Universités. Elle colle aussi à un environnement politico-militaire et aux grands changements des Sociétés en mouvement

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L'escapade des octoplus. Roman. Editions Jean Lacoste. 2006 

Explosion démographique. Papy-boom. Impasse sociale pour la population très âgée. Nouvelles donnes sociologiques. Plus assez de place. Révolution des octoplus.

C'est l'Automne dans une institution hébergeant des personnes âgées dépendantes.

11 vieillards représentatifs d'une race en perdition et un passeur de rêves partent à l'aventure dans les nuages dans l'espoir de découvrir un nouveau monde.

- La solution à l'âge est individuelle, reprend Charles André Pierre. La société ne peut plus offrir de réponses collectives et stéréotypées à l'érosion des temps.

-C'est un roman surréaliste, sociologique et un tantinet critique, précise le vieux colon d'indo.

-C'est un roman d'amour, se contente de rajouter Bérangère en souriant.

Récits

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Camino. Carnet de route. Editions Sillages d'encre

Petit Louis reste scotché aux gestes méticuleux de son Papy Léon. Une fois de plus, son grand-père va repartir à Compostelle, juste pour le petit plaisir d’arriver, fatigué mais comblé, sur la place de l’Obradoiro, de gravir les marches de la Gloire et de poser cérémonieusement sa main  sur l’arbre de Jessé. Une fois de plus, il aura tant de choses à raconter à Petit Louis à son retour de pèlerinage. Une fois de plus, le gamin, dans sa tête et son cœur, mettra ses pas dans les siens et grandira jusqu’au ciel à chacun des temps forts de son cheminement.

De Puente la Reina à Saint-Jacques, ils vont échanger des valeurs et des émotions. Inter générations et passage de relais.

Etape après étape, nos témoins de route racontent les tranches de vie d’un pèlerin. C’est tout simple et tout sain…comme un poisson dans l’eau ou une bise au cou.

Essais

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Brèves d'amour. Essai sur les sentiments et les émotions. Editions Sillages d'encre. 2008

L’amour ose se dévoiler sous le masque ou le drap. Mille et une façons de le dire ou le faire.

Amour de braise ou d’aventure, canonique ou de flamme, timide ou enjoué, rustre ou de poésie, vulgaire ou sublime, prude ou sexuel, l’amour est là, tout près, partout, sous ses multiples facettes.

Cruels faux-pas ou délicieux préliminaires, désirs, déclarations, complicités et histoires d’amour déclamées ou slamées, encore et encore.

L’amour en chansons, alexandrins, essais, lettres, pastiches ou nouvelles…

A nu, je me permets, à mon tour, quelques brèves d’amour.

 

Gens affables de la fontaine. Exercices de style. Editions Sillages d'encre.2008

J’ai gardé de lui l’image en noir et en blanc de mon livre d’école. Je revois, sur la page, un très vieux poète (mais peut-être simplement vieilli par sa précieuse perruque), plume à la main et dentelles aux poignets, qui rêvait la vie avec désinvolture, en escarpins et entouré d’animaux.

Il était à mes yeux un habile jongleur de mots, colporteur de morales acerbes mais toujours d’à propos.

Aujourd’hui, il me vient juste une envie maligne de revisiter et de titiller un peu les fables de Jean de la Fontaine sans jamais, je l’espère, abîmer sa pensée. Puisse-t-il « sur son arbre perché » se permettre toutes critiques de cette fantaisie littéraire.